"Il y a

quelques années, la police est venue à mon domicile pour enquêter sur la mort de mon mari. Ils en ont conclu à un suicide. Eh bien, ce n'est pas vrai. C'est moi qui l'ai poussé du onzième étage."
Une femme pénètre en pleine nuit dans un bureau de police pour confesser le meurtre de son mari. Dix ans jour pour jour après cet homicide déguisé en accident – c'est-à-dire la veille précisément où du point de vue juridique il y a prescription – cette femme, mariée à un homme alcoolique, dépressif et violent qui la battait et battait ses enfants, dévorée de culpabilité et de remords, vient se livrer spontanément. S'engage avec le fonctionnaire de police qui la reçoit et qui l'écoute un échange où les deux êtres, l'homme et la femme, se livrent à une confession intime.
...Après avoir lu, au bord de la nausée "Je, François Villon", j'avais décrété que j'aimais pas Jean Teulé, définitivement. Alors ô surprise, ce très court roman était loin du style d'écriture écoeurant du roman sur François Villon, l'intrigue se déssinait bien, on avait pitié pour la meurtrière-victime et le policier... jusqu'à la fin... Normalement, ce mot est banni des "critiques" mais il y a exception : la fin est nulle !!! J'aime pas Jean Teulé, on m'a prêté ce roman (ainsi que d'autres d'ailleurs)...