Les reines pourpres.
Tome 1 : Les voiles de Frédégonde
Tome 2 : Les larmes de Brunehilde Née servile, Frédégonde est destinée à devenir courtisane sacrée dans un village gaulois. Mais Prétextat, un abbé qui la séduit et la déflore, va changer son sort en la plaçant comme servante chez Chilpéric, l'un des fils de Clotaire, le roi des Francs. Très vite, la jeune femme séduit ses maîtres et s'impose au sein de la cour. Elle devient la confidente d'Audowère, l'épouse de Chilpéric, puis la maîtresse du prince.
En novembre 561, le roi meurt et ses quatre fils se partagent le royaume. Dans l'exaltation du moment, la jeune fille devient la maîtresse de Chilpéric. Brutal, impulsif, naïf parfois dans ses choix politiques, Chilpéric se prend d'une passion dévorante pour Frédégonde, qui n'a encore que seize ans, et ne tarde pas à se débarrasser d'Audowère.

A l'inverse, son frère Sigebert fait preuve de talent de chef de guerre et de souverain qui emportent le respect de tous. Il choisit d'épouser la fille du roi wisigoth d'Espagne, Brunehilde. Elle est l'opposé de Frédégonde : aristocratique et instruite. Leur beauté même, qui frappa les esprits de l'époque, diffère.
Ébloui lui aussi par cette alliance prestigieuse, Chilpéric décide d'épouser la soeur de Brunehilde, Galswinthe, plutôt que son amante. Mais Galswinthe n'a ni la beauté, ni l'intelligence de Brunehilde. A l'instigation de Frédégonde, Chilpéric fait égorger Galswinthe, moins de trois mois après leur mariage.
Parce qu'elle veut venger sa soeur, Brunehilde déclenche alors une guerre de cinquante ans, qui finira par tous les emporter...
... alors quoi, le nom de Brunehaut n'est-il pas assez romanesque pour M. Fetjaine pour qu'il
le transforme ainsi en Brunehilde ?
Le premier tome ne m'a pas plus du tout : je croyais trouver là un bon roman historique sur les reines mérovingiennes, personnages et périodes de l'histoire dans lesquelles j'ai de fortes lacunes mais point du tout, il faut prendre ce roman pour rien de plus qu'un roman avec une histoire pleines de rebondissements. Ajouter des histoires de magie et de sortilèges dans ce qui doit être un roman historique lui fait perdre beaucoup de crédibilité.
J'ai bien mieux aimé le second tome où Frédégonde se révèle enfin la reine sanguinaire qu'elle fut et où Brunehaut retrouve mieux sa vraie place de victime.
Connaissant désormais le style d'écriture de Fetjaine, cela me disuade de lire d'autres romans de cet auteur : l'écriture est tellement simpliste qu'on a parfois l'impression qu'il prend le lecteur pour un collégien...
L'histoire de Frédégonde et Brunehaut :
http://mboullic.club.fr/fredegonde_et_brunehaut.htm http://www.historia-nostra.com/index.php?option=com_content&task=view&id=470&Itemid=58 http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9gonde